Transgénérationnel

« La psychogénéalogie, c’est d’abord assumer le passé, mais c’est aussi butiner dans le jardin familial pour en faire son miel.(Anne Ancelin Shützenberger)

Qu'est- ce que la psychogénéalogie ?

Redécouvrir le passé pour mieux s’approprier le présent.

Voici un résumé du livre « psychogénéalogie » d’Anne Ancelin Schützenberger :

« Se réapproprier son histoire personnelle et familiale, mieux s’inscrire dans une lignée, mettre de l’ordre dans le « chantier » laissé par nos anciens : tel est l’objet de la psychogénéalogie clinique. Elle ouvre des possibles : maintenir les loyautés qui nous conviennent, faire émerger tout ce qui a pu être joyeux, honorable, agréable et paisible ; déposer le fardeau des erreurs, souffrances, plaies et « fautes » du passé ; accepter qu’il peut y avoir, dans notre famille, du mauvais, des hontes et des non-dits, des drames non résolus, des pertes impossibles à admettre – et prendre avec recul tout cela pour vivre, enfin, sa vie à soi… »

Guérir des maux et des blessures de nos ancêtres

La psychogénéalogie, créée dans les années 70 par Anne Ancelin Schützenberger, psychothérapeuthe de renommée internationale et inventeur du mot psychogénéalogie, fait le lien entre thérapie et généalogie. Cette approche thérapeutique dont l’objectif est de comprendre et de dénouer les conflits et les traumatismes non résolus explore l’histoire familiale en s’appuyant sur les données de l’arbre généalogique. 

L’objectif est de mettre en lumière un lien entre les traumatismes, les blessures, les secrets, les conflits vécus par les ascendants et les problématiques rencontrées par les descendants, qu’elles soient d’ordre physique, comportemental, émotionnel, sous forme de maladies ou de répétition de schémas. 

Ces traumatismes transgénérationnels se transmettent de génération en génération. Parfois nous héritons de deuils non  – faits, de secrets de famille, de traumatismes non digérés par nos aïeux (enfants morts – nés ou en bas âge, avortement, violence, maltraitante, accidents, veuvage jeune, perte d’un enfant ou d’un mari à la guerre…).

Comment guérir des traumatismes transgénérationnels

  • Élaborer son arbre généalogique (génosociogramme) sur 5 ou 7 générations si possible.
  • Noter tous les prénoms, les surnoms.
  • Noter les dates de naissance, de mariage et de décès.
  • Noter les mariages, les divorces, les fausses couches, les IVG.
  • Noter les métiers, les événements marquants, les maladies, les accidents.

Vous n’avez pas à votre connaissances toutes les information sur plusieurs générations ?

  • Questionnez votre entourage, consultez les livrets de famille.
  • Recherchez sur les sites généalogiques (gratuit), dans les archives de l’État – civil (consultables en ligne jusqu’en 1925).

Je peux effectuer les recherches pour vous (sur devis).

Si nous n’arrivons pas à rassembler toutes les informations sur les ascendants (enfant abandonné, né de père inconnu, secret de filiation…) nous pouvons néanmoins travailler sur l’histoire familiale.

Génogramme et génosociogramme

Le génogramme représente 3 générations et utilise des conventions graphiques bien précises.

 Chaque membre a son symbole  :

  • Les hommes sont représentés par un carré ou par un triangle.
  • Les femmes sont représentées par un cercle.

 On inscrit les prénoms ainsi que les dates de  naissance et de décès.

 On note certains éléments comme :

  • les mariages, les séparations, les divorces. 
  • les grossesses, les fausses couches, les avortements, les adoptions.
  • les abus physiques, psychologiques, sexuels.

Le génosociogramme est plus complet et plus complexe. Il se construit sur 5 à 7 générations et met en lumière beaucoup plus d’éléments.

  On rajoutera : les professions, les maladies, les accidents, les événements  marquants, traumatisants, les décès prématurés, violents, à la guerre, les valeurs, les traits de caractère, les conditions de vie, le contexte social et historique, toute information  jugée capitale pour comprendre l’histoire familiale.

Une fois le génosociogramme construit, le travail consiste à identifier les traumatismes, les secrets de famille, de filiation, les deuils non – faits, les blocages, les événements et les conflits qui peuvent avoir une influence sur la vie du consultant.

L’analyse trangénérationnelle utilise diverses techniques, comme l’étude des dates (conception, naissance, mariage, décès, date anniversaire), la symbolique des prénoms, les rangs de fratrie et les rangs de grossesses, l’identification des problématiques qui se reproduisent

Transgénérationnel et kinésiologie ancestrale

Le génosociogramme est un outil d’exploitation de l’histoire familiale très intéressant et très pratique.

Il s’utilise avec précaution afin d’éviter tout risque de faux souvenirs lesquels pourraient engendrer des réactions inappropriées.

Certes les traumatismes transmis de génération en génération ont une influence sur les descendants.

Cependant il est important de ne pas sur-analyser  la moindre date ou encore de  rejeter systématiquement l’entière responsabilité des problématiques aux aïeux et à leur vécu.

Le génosociogramme est un outil thérapeutique complémentaire à un travail sur soi.

Il amène une autre lecture et une autre compréhension de ce que nous souhaitons libérer.

Le génosociogramme permet d’identifier ces loyautés familiales invisibles, ces règles inconscientes qui régissent le clan et qui peuvent parfois influencer nos choix de vie.

Cette analyse transgénérationnelle associée au programme de kinésiologie ancestrale vous permettra de vous détacher des mécanismes, des comportements, des croyances de vos ancêtres inconsciemment adoptés. 

La kinésiologie ancestrale sera un outil complémentaire en l’absence d’informations précises sur certains aïeux. Prendre du recul, se libérer des répétitions de schémas pour enfin vivre sa vie.

Vous souhaitez rechercher vos ancêtres ?